Torino Cronaca / Febbraio 2003

Nasce una stella a Montecarlo.

Il mezzosoprano Paparizou incanta la platea in Tancredi.

Opera / Marzo 2003

La compagnia di canto ha nel giovane mezzosoprano greco Marita Paparizou, una protagonista dalla voce interessante sul piano timbrico, lo stille belcantistico la trova in più punti capace di farsi ammirare per canto di agilità naturale e fluido

  Classica – mars 2006 – appréciation 7 / 10

Dans le rôle de Tauride (écrit pour la Durastanti), Marita Paparizou possède tout le panache, la morgue, et la puissance nécessaires — un peu dans la lignée d’Ewa Podles dans I’Ariodante

      

MARITA PAPARIZOU RECORD REVIEW IN ITALIAN  OPERA MAGAZINE, SEPTEMBER 2012 ISSUE


Mezzo-soprano Marita Paparizou est l’une des voix les plus intéressantes dans le firmament de l’opéra actuel. Même pendant ses études au Conservatoire d’Athènes, elle a brillé pour ses dons exceptionnels.

Après son début à Gênes dans une présentation prestigieuse de Arianna in Nasso par Niccolò  Porpora, enregistré et distribué par Bongiovanni, elle entame une carrière internationale et se concentre sur un répertoire allant du 17ème siècle à Rossini et au-delà, excellant dans personnages aussi divers que Rosina, Isolier, Arsace, Isabella à Smeton dans Anna Bolena de Donizetti, Verdi de pièces telles que Fenena dans Nabucco et Maddalena dans Rigoletto et d’autres œuvres du 19e siècle.

Marita Paparizou se distinguait aussi comme un artiste de concert raffiné à la fois de l’oratorio et la musique de chambre. Elle s’est forgé une niche importante pour elle-même dans le répertoire baroque et devint l’un des plus importantes spécialistes d’aujourd’hui.

Ceci est confirmé par son dernier disque, dans lequel on peut entendre des airs tels que «Nel Profondo» et «Sorge l’irato nembo» à partir de Orlando Furioso, le Stabat Mater en mi mineur RV 728, «Gelido dans ogni vena» de Farnace. A l’opposé de ces morceaux célèbres de Vivaldi, l’artiste présente les airs «Morirò, ma vendicata» de Teseo de Haendel et «Addio, o miei sospiri» tiré du « Tancrède » de Bertoni.

On est immédiatement frappé par le grand, beau, riche voix de mezzo-soprano pleine des nuances subtiles et la profondeur de son couleur sombre. Les teintes de sa voix peuvent s’adapter magistralement à différentes situations émotionnelles, allant de l’héroïsme à la nostalgie douloureuse. C’est une voix magnifiquement adaptée aux “rôles” pantalon comme Orlando, (ce qui a été écrit pour Lucie Lancett), possédant l’intensité nécessaire pour rendre justice à des pages telles que «Nel profondo cieco mondo». Ici, comme dans de nombreux passages dans d’autres pièces, Paparizou démontre une technique sûre, tant en ce qui concerne le soutien de la respiration et l’émission de la voix, ainsi que d’une solide connaissance du chant fleuri: elle dote les notes avec le poids juste et les roulades avec la puissance requise.

Dans le Stabat Mater la sonorité douce et ronde suggère une religiosité profonde, dans laquelle la théâtralité exigée par la musique sacrée du XVIIe siècle n’est justement pas omise. Au sommet, une mention spéciale doit être faite de la très belle pièce par Bertoni, dans lequel Paparizou montre une maîtrise consommée de l’art du phrasé et un vrai talent de trouver les couleurs et le timbre qui évoquent la juste ambiance. Elle l’atteint sans forcer et avec une connaissance évidente du style, soutenue par une musicalité superbe, cultivée avec une précision raffinée.

 

Le Monde de la Musique - mars 2006 – appréciation CHOC de la Musique

L’excellence des chanteuses et la variété de leurs rôles, accidentellement ou non, offrent une troublante peinture de la féminite, de la plus volontaire — voire guerrière (celle de Tauride).

 

  Codaex – présentation

Autre star de cet enregistrement la mezzo Matira Paparizou dans le personnage de Tauride.

 

Forum Opéra, Bilbao 2007

 

Marita Paparizou (Smetton) en est l’exact inverse : une voix avec la justesse et un timbre riche de contralto et une remarquable capacité à colorer le chant qui évoque à plus d’une reprise l’art de Marylin Horne.

Placido Carrerott

Express, January 16th 2010, page 37

«Carmen» at Larissa: Decade Surprise!

…Marita Paparizou’s Carmen was vocally, musically and dramatically an archetypal Carmen, equal to a Carmen-tomboy (Agnes Baltsa, direction Jean-Pierre Ponnelle, Athens Herodeon, 1984)…